vendredi 19 décembre 2014

Institut "beauté d'ailleurs", à Nice



Je suis allée il y a quelques jours à l'Institut "Beauté d'ailleurs", à Nice.
J'ai d'abord connu Kristel à l'école de nos enfants, je savais qu'elle avait son propre salon, et on s'est rendu compte, par hasard, qu'elle lisait mon blog avant même qu'on se connaisse!

Le salon de Kristel est dans son appartement, sur la colline de Cimiez: une pièce est entièrement consacrée aux soins. Ce concept lui permet de proposer des soins de qualité, mais moins chers que dans des instituts traditionnels.


mercredi 17 décembre 2014

Le conservatoire, le CP, l'esprit de compétition, les devoirs, Amy Chua, la fatigue, mon role de mère, et... mon avis sur tout ça.



J'avais inscrit ma fille au conservatoire un peu par hasard: le critère principal était qu'il était à 5 minutes à pied de la maison...
j'avais choisi naïvement "piano" et "guitare", sans réaliser que ce seraient les instruments les plus demandés.
Pour je ne sais quelles raisons, ma fille a réussi à intégrer le conservatoire en cours de piano, alors que les statistiques de réussite étaient déjà infimes (pire que médecine, presque).

Déjà, j'ai trouvé ces scores un peu fous. Mais voilà, ma fille ayant eu la chance d'être admise, on a quand même trouvé ça super, et on s'est dit que ce serait un moyen reconnu, de qualité, pour apprendre un instrument.


lundi 15 décembre 2014

Se faire manger

http://www.critique-gastronomique.com/deli-bo-sebastien-jacob-nice-06/


Après 6 petites années d'expérience, à la question "comment savoir si on est prête à être mère?", j'ai un début de réponse qui me vient:
En fait, il faut être prête à être mangée.



dimanche 14 décembre 2014

DIY de Noël: un flocon en papier




Hier soir en rentrant à la maison, après avoir vu un sublime ballet de danse contemporaine au Palais Garnier de Monaco (Genesis, de Sidi Larbi Cherkaoui, avec Yabin Wang, la magnifique danseuse du film Le Secret des Poignards Volants... avec sur scène des musiciens et chanteurs indien, chinois, africain et polonais... époustouflant, à voir absolument!), notre baby-sitter nous a laissé ce joli flocon, accompagné de ses instructions.

vendredi 12 décembre 2014

Mères ici et ailleurs... le blog continue!



Un petit billet pour vous avertir que le nouveau témoignage mis en ligne sur mon blog "Mères ici et ailleurs" est très instructif, sur la vie et les contraintes de femme d'expat', les difficultés liées aux différences culturelles en terme d'éducation, et aussi tous les avantages qu'il y a à changer d'air, partir à l'aventure, se confronter à de nouvelles expériences, façons de penser et de vivre :
C'est celui de Florence, une maman de 35 ans originaire de la Côte d'Azur, passée par la Guinée équatoriale et l'Angola, et qui vit maintenant au Brésil.

N'hésitez pas à aller faire un tour ici pour découvrir son témoignage!

(et vous pouvez devenir fan sur Facebook en cliquant ici)



Soleil d'hiver



mercredi 10 décembre 2014

Couture: mes premières œuvres.



Ma maman coud magnifiquement bien (l'avantage d'être allée à l'école avant mai 68... Elle a appris ça en classe et adorait ça). Je lui passe commande régulièrement pour qu'elle me fasse de jolies robes et jupes pour les filles, les tabliers d'école de mon fils. Je choisis les tissus, elle réalise.
Je n'ai jamais voulu m'y intéresser, mon côté rebelle, certainement. Et une fois devenue une grande fille, j'ai un peu regretté, j'avais l'impression de ne rien savoir faire de mes dix doigts sur ce plan-là, je trouvais ça ridicule. Comme j'aime créer tout un tas de choses, j'ai voulu apprendre!


mardi 2 décembre 2014

J'ai lu "King-Kong Théorie", de Virgnie Despentes.




 Cela faisait longtemps que je voulais lire "King Kong Théorie", de Virignie Despentes.
Un texte inclassable, entre le pamphlet féministe, le témoignage personnel, la confession et l'analyse sociale des mœurs.
L'adaptation du livre au théâtre, en ce moment avec Barbara Schultz, et les bonnes critiques que j'en ai lues m'ont donné le déclic.

J'ai adoré cette lecture.
C'est assez délicat d'en faire un billet, puisque, pour tout vous dire, je me suis complètement laissée guider par ses mots, par son style percutant, fait de phrases courtes, sobres, brutes.
Chacune de ses pages est implacable: l'auteur y aborde les sujets essentiels et pourtant très rarement abordés dans la littérature ou le cinéma, tels que la réalité du viol (qu'elle a subi) et ses conséquences sur la victime, la prostitution (qu'elle a connue), ce qui peut pousser une femme à y recourir, ce qu'elle ressent et comment elle le vit. Il traite aussi de tous les sujets qui touchent les femmes (et les hommes), ceux qui élèvent des filles (et des garçons): la pornographie, les canons de beauté, le conditionnement des petites filles, en tant que dominées, face à la violence et au danger de certains hommes, admise et entretenue, selon l'auteur, comme une valeur de dominants par la société elle-même.


samedi 29 novembre 2014

Toulon-Clermont a l'Allianz Riviera: mon premier match de rugby!



Pour finir cette année en beauté et entamer cette période de l'Avent avec sérénité, Jean-Chou et moi avons prévu tout un tas de sorties en amoureux pendant les week-ends à venir.

Notre première activité à consisté, pour moi, en la découverte du nouveau stade niçois, l'Allianz Riviera, ainsi que d'un match de rugby. 
Je suis plutôt réticente à aller voir des marches de foot; je n'aime pas beaucoup l'esprit, l'ambiance, les supporters. Le seul match de foot auquel j'ai assisté dans ma vie, c'était en Italie (Udinese contre Sporting de Lisbonne) et je crois que, même si l'expérience sociologique et anthropologique, voire stylistique, m'a intéressée, j'ai eu ma dose de mères de famille hystériques qui crient "va f´enculo" à tout bout de champ à l'arbitre, en compagnie de leur sémillant mari en jogging qui a pris soin d'enregistrer le truc chez lui pour refaire le match tranquillement devant sa VHS en rentrant. Non, franchement, ce sport n'est définitivement pas fait pour moi.

jeudi 27 novembre 2014

"Les Petits Tabliers", café-poussette à Vence



Aujourd'hui, avec une très bonne amie qui vit à Vence, nous avons fait une super découverte: nous sommes allées déjeuner aux Petits Tabliers avec nos bébés.

C'est un café-poussette comme on en rêve: enfin un lieu accueillant pour les jeunes parents et leur encombrante progéniture! (Et franchement, c'est rare... À Nice je n'en connais pas!).
Avec de la place pour les poussettes, un espace entièrement dévolu au jeu pour les petits de tous ages (sécurisé par une barrière), un coin lecture, des rehausseurs de chaises à profusion...
Ma fille d'un an jouait pendant que je déjeunais et papotait tranquillement autour d'un petit verre de vin avec ma copine. La sienne dormait tranquillement dans sa poussette.

lundi 24 novembre 2014

DIY: un Calendrier de l'Avent d'apparence authentique (et certifié 100%bonne mère)

Depuis le mois d'août (ou quasiment), au supermarché, les enfants passent et repassent devant le rayon Noël. Plus spécifiquement celui des calendriers de l'Avent. Vous savez, les calendriers chers, de marques de jouets ou de chocolats, aux couleurs criardes, moches, racoleurs, maquillés comme des camions volés, tentant d'attirer le client en déballant leur marchandise dans une pose aguicheuse...

Bien sur, à chaque fois qu'on passe devant, j'explique à mes enfants que tout ça, c'est rien que du marketing, du folklore un peu vulgaire, que la période de l'Avent, c'est bien différent de ça; c'est l'attente, la patience, la sobriété....
 J'essaie aussi de leur expliquer que tout ça, ça a un prix, en m'appuyant sur moult métaphores imagées accessibles à leurs cerveaux encore naïfs:

samedi 22 novembre 2014

Bientôt un an...



1 an dans 3 jours. 5 dents et demi. Marche depuis une semaine.
Une première paire de chaussures usée.
Bipède.

Fait quasiment enfin (presque) ses nuits. No comment. Ou enfin, si parlons-en... On pensait, naïvement, que pour le petit troisième, ce serait beauoooooocoup plus simple, vu notre expérience: en fait non, pas du tout, mais alors, pas du tout. On s'est fait avoir comme des bleus. Nuls. On a tout essayé, laisser pleurer, intervenir, câliner, être ferme, finalement donner un bib, deux bibs... Rien n'a vraiment fonctionné. L'anarchie totale. Il a fallu composer, essayer de tout faire pour qu'elle ne réveille pas ses frère et sœur, que tout le monde soit à peu près en forme le matin au réveil. On a oublié les beaux principes, paré au plus urgent, improvisé chaque nuit. Donné plusieurs biberons en pleine nuit, parfois. Laissé pleurer, d'autres nuits, quand on s'en sentait le courage. Tout n'est pas encore parfaitement au point.
Je me retourne sur cette année écoulée, et je suis assez fière de nous: on a réussi à gérer plus ou moins la fatigue, la vie de famille avec 3 enfants encore peu autonomes sur tout un tas de points, et aux besoins différents... Des journées fatigantes, et des nuits pas beaucoup plus reposantes. Et on a, coûte que coûte, le sourire le matin au réveil (même si, au milieu de la nuit, quelques heures plus tôt, on a juré/ronchonné-râlé-pleurniché de fatigue)
Pas sûre que pour le premier enfant on aurait géré aussi bien.

Un caractère déjà bien affirmé. Le sourire aux lèvres du matin au soir. Des cris de hyène lorsqu'on la pose dans son lit quelques minutes le temps de prendre une douche ou préparer le repas...  Ou qu'on met trop de temps pour lui apporter son dîner. Mais sinon des rires, des grimaces, des clowneries, des petits cris et soupirs de bonheur et d'excitation, tout au long de la journée.

Une relation déjà unique et différenciée avec son frère et sa sœur: avec son frère, elle s'approche, lui sourit en penchant la tête sur le côté, séductrice et mielleuse... Pour pourvoir mieux lui piquer son jouet et le maltraiter dans son bain (ce qu'il adore, au fond)
Avec sa sœur: toute excitée des qu'elle s'approche d'elle, curieuse de tout son univers, de ses jouets de fille, ses poupées, vêtements, falbalas et élastiques.

Elle se fait trimballer toute la journée par ses frère et soeur: portée, remuée, chatouillée, caressée, embrassée... ils se relayent pour venir dans son lit et jouer avec elle après sa sieste.
Déguisée, coiffée, manipulée... Je dois parfois intervenir pour qu'elle ne devienne pas leur poupée.

Elle joue déjà aux Lego -elle a bien compris qu'il ne fallait pas les mettre à la bouche-, aux voitures, aux Barbie et Kapla. 
Très sociable, elle accepte de se faire garder par ses grands-parents, des Baby-sitters différentes, sans pleurer. Tant que ses frère et sœur sont là, tout va!

Chaque matin au réveil, quand on va la chercher, son père et moi, on fond. On la regarde comme la septième merveille du monde, fascinés par le moindre de ses progrès, par son incroyable beauté, par ses multiples et extraordinaires talents.
On est fous d'elle, et on s'étonne-nous même d'être aussi bouleversés par ce petit bébé: le fait que ce soit la troisième n'y change donc rien: on replonge à chaque fois dans cet émerveillement, cette magie, comme on nous l'avait prédit.
Je me souviens bien de sa naissance, de cet accouchement facile et à la fois éprouvant et risqué... Mais je dois faire un effort pour me remémorer les moments négatifs. On a beau le savoir, on a beau être prévenue, on n'y croit pas... Mais c'est vrai: on oublie le négatif. 
Je me rappelle la frayeur de Jean-Chou, à la fin de mon accouchement, le stress, et finalement, après quelques heures d'inquiétude, une fois notre bébé sur mon ventre, dans ma chambre de ma maternité, tout était derrière nous.

Bizarrement, chaque jour, on est peut-être encore plus sous le choc de la découverte et de la nouveauté. Peut être qu'on en profite encore plus que pour l'aînée (et pourtant, on en a profité!), qu'on a plus conscience de la fulgurance de l'enfance, et du réel miracle qui s'accomplit chaque jour sous nos yeux.
Ce bébé, tonique, remuant, riant, pleurant, rampant, tombant, se relevant... représente la VIE.
Et on a du mal à se projeter, à se dire qu'il n'y aura peut-être plus de bébé ensuite, tant chacun de nos bébés s'est révélé indispensable! 
Qui sait...

On repense souvent à notre vie à deux, avant d'avoir des enfants. On était bien. Et on ne se doutait pas, à l'époque, à quel point on s'épanouirait dans ce rôle de parents. À quel point, malgré les moments durs, fatigants et parfois désespérants, on ressentirait autant de gratitude chaque jour avec eux, on aurait besoin de Remercier.






lundi 3 novembre 2014

Texte d'anticipation... Ma vie en 2029.



Je viens de retrouver un texte que j'avais écrit en 2009. Ingliche Titcheur m'avait proposé ce thème:

"imagine la vie de ta fille dans 20 ans"


Attention... c'est parti! téléportation en décembre 2029!
voilà mon texte écrit il y a... 5 ans! (Je ne l'ai pas modifié):


C'est l'heure du petit-déjeuner. Je suis assise avec ma fille et mon mari Jean-Chou.

Je le surprends à faire un petit clic furtif vers l'equipe.fr sur l'écran intégré à sa main gauche avant d'avaler sa tartine. Pourtant, ça fait bien 30 ans qu'il dit que le foot, c'est un monde de plus en plus fou. Mais bon. De toutes façons, c'était tellement bien, en 98! Maintenant, à l'entendre, tout est pourri.
Il part amener les deux derniers au lycée. Il me fait un bisou et me prévient qu'il déjeunera avec sa grand-mère à midi, elle doit lui raconter son dernier voyage au Japon et l'anniversaire de dingue qu'elle a concocté pour les 100 ans de sa meilleure copine. (Un cours de pole-dance, parait-il).

mardi 28 octobre 2014

Marine, bobonne au foyer, et Jean-Chou, homme des cavernes: une petiteimmersion dans notre vie de famille.


Je suis à la maison. Bobonne dans sa cuisine, soumise. Pour donner du sens à tout ça, je fais des gosses. Mon mari, tel l'homme des cavernes, va chercher l'argent à l'extérieur. Quand il rentre, il met les pieds sous la table et attend que je lui serve son whisky.
Ça, c'est notre vie, à Jean-Chou et moi, sur le papier.

dimanche 26 octobre 2014

Dans ma bibliothèque: Les cahiers d'école de mon arrière-grand-mère...





Composition Française

Développez cette pensée d'Edgar Quinet: "Faire des hommes, c'est beaucoup, ce n'est rien si vous ne faites des femmes"

°°°

"La femme joue un grand rôle dans l'avenir de la patrie. Faire des hommes, c'est donner à la patrie des citoyens honnêtes et chrétiens, intelligents, qui l'enrichissent de leurs travaux et de leurs inventions;
des bras actifs qui fécondent la terre et qui lui font produire d'abondantes récoltes; c'est aussi donner à la patrie de braves et vaillants défenseurs, pour le temps de la guerre, qui combattront avec ardeur pour la sûreté et la gloire de leur pays.



vendredi 24 octobre 2014

Edimbourg avec les enfants



(Photos prises par moi-même)


Du 20 au 24 octobre, nous sommes partis tous les cinq à Edimbourg.

Ambiance cornemuse, Harry Potter, contes fantastiques et châteaux hantés... un petit voyage pour les vacances de la Toussaint, qui nous a fascinés.
On est tombés complètement sous le charme de cette ville, de la fierté et de l'identité forte des écossais (il n'est pas rare de croiser des hommes en costume-cravate, mais avec le kilt traditionnel au lieu du pantalon, tous les panneaux officiels sont en écossais et gaélique, et il y a encore plein de panneaux aux fenêtres "yes" ou "no thanks" à propos du référendum d'il y a quelques semaines sur l'indépendance),  avec toujours cet accueil et cette gentillesse anglo-saxonne...

Partir avec trois jeunes enfants à la Toussaint visiter la capitale d'un pays frisquet, c'était un peu risqué sur le papier... oui mais voilà, quand on aime voyager, qu'on a la bougeotte depuis toujours et qu'on n'a pas envie que l'âge des enfants soit une limite pour découvrir de nouveaux endroits, eh bien, on y va quand-même!

vendredi 17 octobre 2014

Ouverture du vide-dressing d'Une Chambre à Moi


J'ai ouvert un petit vide-dressing hier!
3 nains, 3 dressings, 3 possibilités!

Je n'y proposerai que des vêtements en bon état, jolis, de bonne marque... 
n'hésitez pas à y jeter un coup d'oeil.
Je le remplirai petit à petit, mes placards débordent... d'impatience ;-)

Aujourd'hui, un petit gilet Bonpoint trop chou en taille 6 mois! (fille ou garçon)

http://videdressing-unechambreamoi.blogspot.fr/

à très bientôt.



lundi 6 octobre 2014

Ce corps

(Wingate Paine)

Ça a commencé par une inscription à la danse, toute petite. Une histoire d'amour avec cette discipline que je n'ai pas lâchée, jusqu'à vingt ans.
C'était le début de l'apprentissage du corps.
Un corps parmi d'autres corps, moulés, exposés, sans secrets. Des miroirs devant, des miroirs sur les côtés. Un corps qu'on apprend à observer, jauger, évaluer, comparer, à connaître: l'espace vide au dessus des genoux, les jambes serrées. Le cou-de-pied. La cambrure. L'en-dehors. le creux des reins. Les adducteurs. Le ventre rentré, les fesses serrées, cette posture, dos droit, tête haute, épaules dégagées, qu'on apprend dès l'enfance et que toutes les danseuses conservent ensuite, sans plus y penser, au quotidien.
Ce maintien, cette tenue, cette exigence.


lundi 29 septembre 2014

La rentrée: petits et grands bouleversements chez nos enfants...


Ce mois de septembre est passé à toute allure.
C'est un mois génial sur la Côte puisque le temps est toujours estival, l'air plus sec, la lumière plus belle, et la mer toujours bonne... même s'il n'y a plus de cigales, tout y est plus agréable qu'en plein été.
Les week-ends ont été rythmés par les sorties à la plage, deux anniversaires (dont un organisé sur un site d'accrobranche, Pitchoun Forest à Villeneuve-Loubet très sympa!), des balades en tout genre.

MAIS ça a été aussi un mois difficile, éprouvant pour tout le monde, car la rentrée, chaque année, est un vraie bouleversement.

Nos trois enfants, après des vacances d'été vraiment top, ont réagi chacun à sa manière, dans le plus pur style créatif et anarchique, dont les enfants sont les spécialistes (c'est à dire, de manière relativement épuisante). Et nous, parents, avons tenté de su(rv)ivre ce rythme en essayant d'etre là pour chacun.
Ca commence à s'arranger.

 Petit cas pratique...

vendredi 19 septembre 2014

Nuances de gris



    










À chaque fois que je vais au bord de la mer, je conclus après de longues minutes d'observation que le bleu est ma couleur préférée.

Et puis je vais en montagne, et finalement je trouve que le vert est la seule couleur digne de ce nom: celle dont les nuances se déclinent le plus: il n'y a jamais un vert identique, dans un seul arbre j'en aperçois cent, et au détour d'une promenade j'en découvre toujours un nouveau. Le vert à aussi un talent: c'est une couleur qui fait du bien, qui aére, qui tonifie.

Et puis je retourne au bord de la mer, où le temps est à chaque fois différent: l'occasion de redécouvrir le bleu. Aujourd'hui, il tirait sur des nuances de gris à l'infini... J'aime ces nuages sévères qui donnent de la profondeur et de la perspective à l'horizon, le contraste de l'eau claire et turquoise des criques est plus fort, une impression un peu surréaliste de ciel plus lourd que l'eau.

J'aime bien m'amuser régulièrement à essayer de répondre à cette question toute enfantine, essayer de décrire une couleur avec des mots... Quelle est ma couleur préférée? 
On pourrait passer sa vie à essayer de trouver une réponse!


mardi 16 septembre 2014

"Qu'Allah bénisse la France", d'Abd Al Malik: lecture coup de coeur



J'ai vu il y a quelque temps la très belle affiche du film, qui va sortir en décembre prochain, inspiré du livre "Qu'Allah bénisse la France", d'Abd Al Malik.

 
J'avoue que, directement, j'ai eu des préjugés: je ne connaissais pas bien Abd Al Malik, mais pour ce que j'avais entendu de ses chansons, je le trouvais un peu trop médiatisé, un peu préchi-précha, limite donneur de leçons. Et comme je n'aimais pas trop le slam non-plus, ca ne m'a jamais donné envie d'en savoir plus sur lui.
Bref, je me demandais pourquoi on en faisait tout un foin.
L'affiche m'a fait penser au film "La Haine", film culte pour notre génération, et je me suis donc dit, fidèle à ma première impression, que ce serait peut-être un film du même genre.

dimanche 7 septembre 2014

C'est la rentrée! (le point en images)



Les enfants sont rentrés à l'école. L'ainée en CP, le deuxième en moyenne section. La troisième peaufine encore ses leçons sur les cycles du sommeil...
La semaine a été sportive, la reprise fatigante, nos nuits un peu trop courtes. La saison des copains, de la cour de récré, et des anniversaires vient tout juste de recommencer.


Alors ce week-end, comme le week-end dernier, nous reprenons nos esprits... les pieds dans l'eau!
La Côte d'Azur en septembre... c'est la meilleure période. C'est celle où, après la foule et les grosses chaleurs, le ciel brumeux et lourd du plein été, nous ressortons les maillots, la crème solaire. Pour profiter d'une eau claire et chaude, d'une lumière magnifique, et d'une petite brise parfaite. Impossible de s'en lasser, le bleu du ciel n'est jamais aussi beau et pur qu'à cette période.

Nous essaierons, ainsi, et comme chaque année, de prolonger un peu les vacances, jusqu'à début octobre. Les pieds dans le sable, la peau salée, nous faisons le plein d'énergie pour aborder sereinement l'automne.
Pour l'heure, les cigales ont arrêté de chanter, la nuit tombe un peu plus tôt, mais nos foutahs sont toujours en train de sécher sur la balustrade, les pieds sont encore nus la plupart du temps, et les cheveux blondis par l'été ne sont pas encore passés chez le coiffeur!
 De quoi adoucir un peu le rythme trépidant qui recommence, les premiers devoirs et les premières poésies à apprendre, et les chaussures fermées auxquelles il va falloir se réhabituer!

(photos: plage de la rade de Villefranche-Sur-Mer)
























vendredi 29 août 2014

Nos soirées parisiennes...



Je viens de voir le film Babysitting.
Contre toute attente, j'ai beaucoup rigolé. Comédie et bons sentiments sont certes, au départ, gentiment mêlés, mais les gags, la réalisation, les successions de scènes et de petits rôles complètement dingues (Vincent Desagnat, je t'aime!), ainsi que les nombreuses références à notre génération (course-poursuite style Super Mario Kart, karaoké sur Michael Jackson), dans une ambiance parisienne version banlieue de la Bande à Fifi, font vraiment mouche dans un film de plus en plus déjanté. Un peu comme un Very Bad Trip sauce parigo.
Un film populaire sympa donc, plutôt familial et fédérateur, mais réussi.


Ce film a été aussi l'occasion de me refaire penser à toutes nos soirées avec Jean-Chou et nos copains, durant nos jeunes années parisiennes.
Du temps où nous étions insouciants, et où il ne nous paraissait pas complètement fou de nous coucher à 6h du matin. Du temps où nous ne rechignions pas à inviter une trentaine de personnes dans notre petit 2 pièces de 40 m2 du XIVème arrondissement (une quinzaine dans le salon, une dizaine dans la chambre, et le reste de la population disséminée sur les balcons minuscules, dans la salle-de-bain, les toilettes et la cuisine, NORMAL).
Du temps où notre unique relation avec nos voisins du dessous consistait en des coups de balai, administrés invariablement sous notre plancher à partir de 21h00 chaque samedi -que nous invitions une seule vieille tante aphone, menue et fatiguée, ou une équipe de rugbymen en surpoids et sérieusement avinés-.


dimanche 24 août 2014

Une semaine aux Gets (Haute-Savoie)



 Les Gets, c'est la station de mon enfance: le village de Haute-Savoie où se trouvait le chalet familial, où j'ai passé, pendant mes 20 premières années, toutes mes vacances de février, et une partie de mes vacances d'été (voir le billet que j'avais écrit ici: Souvenirs des Gets)

J'ai eu la chance, cet été, d'y retourner en famille, avec des amis et leurs enfants, et d'y retrouver des cousins. Après de longues, très longues années de manque, quel bien ça m'a fait!
Je me suis replongée avec bonheur dans cette ambiance montagnarde, cet esprit super sport, très sain, que j'adore en hiver, mais peut être, encore plus, en été... dans une région sublime. Et j'ai adoré transmettre tout ça à mes enfants.

Attention... Madeleine de Proust!
Les sorties en VTT, la cueillette des myrtilles, la crème solaire, les randonnées et balades à poney, le bruit des remontées mécaniques, le trampoline, Boule de Gomme, l'Igloo, le Vieux Chêne, Mémé Confiture, le Musée de la Musique Mécanique, le Pub Canadien, les magasins de ski Berthet ou Skilove...
Voici quelques photos des Gets, le village où mes grands-parents avaient fait construire leur chalet, village qui est encore un peu à Moi, et rien qu'à MOI!

vendredi 15 août 2014

"Alors Voilà, les 1001 vies des urgences" de Baptiste Beaulieu

http://www.alorsvoila.com/category/le-livre


Alors voilà.

Pour moi, le monde médical, c'est d'abord mon papa.

Mon papa que je voyais, petite, partir soigner des enfants... le jour et le soir à son cabinet, la nuit quand la maternité l'appelait. Ces enfants qui me rendaient jalouse; je ne comprenais pas toujours pourquoi il passait tant de temps auprès d'eux, et pas assez avec moi.

vendredi 8 août 2014

"Passé Imparfait", de Julian Fellowes (ainsi que "Downton Abbey"et "Snobs")

http://www.sonatine-editions.fr/livres/Passe-imparfait.asp


Cet été, j'ai eu un coup-de-cœur pour le livre "Passé imparfait", de Julian Fellowes (éditions Sonatine)

C'est après avoir lu dans L'Express une interview savoureuse de l'auteur, un comédien et scénariste anglais, conservateur et aristo, bourré d'ironie sur son milieu mais le défendant aussi en bien des points, que j'ai eu envie de me procurer son livre.

dimanche 3 août 2014

La Toscane en famille, 3/3: Florence, Certaldo Alto et Lucca

Après la campagne toscane (1/3), et Sienne/Volterra/San Gimignano/Pise (2/3), voici la suite de notre périple (les deux premiers billets sur la Toscane sont à retrouver ici)


Florence:


La Toscane avec les enfants, 2/3: Sienne, Volterra, San Gimignano et Pise

Après le premier billet sur la Toscane en famille version "campagne", voici quelques photos de Sienne, Volterra, San Gimignano, et Pise.

(Dans le prochain et dernier billet, vous retrouverez des photos de Florence, Certaldo Alto et Lucca)


Sienne:



samedi 2 août 2014

La Toscane avec les enfants: 1/3


Nous venons de rentrer d'un voyage de deux semaines en Toscane, en famille.
 C'est la quatrième fois que je m'y suis rendue. A chaque fois, dans des conditions différentes, et à chaque fois, encore un peu plus conquise.

vendredi 18 juillet 2014

La Promenade du Paillon - Nice












Jeux d'eau sur la magnifique Promenade du Paillon, à Nice, inaugurée en octobre dernier.
Une coulée verte entre le Vieux Nice et le centre, à partir du Théâtre National, jusqu'à la mer, en passant par la Place Masséna, l'esplanade de l'ancien théâtre de verdure (où se déroule le Nice Jazz Festival en ce moment). Des plantes exotiques, méditerranéennes, venant d'Asie, d'Amerique... des jeux en bois pour les enfants inspirés du bestiaire marin, des allées, des chemins de terre dans le chant des oiseaux, de grandes pelouses, des oliviers... 
Et ces jeux d'eau, qui permettent de se rafraîchir sans forcément aller à la plage ou à la piscine... Qui font le bonheur des enfants, des touristes, et des niçois!