vendredi 28 août 2015

Les petits bonheurs: Jean-Chou et l'Ultra-Trail du Mont-Blanc: mes impressions de femme de sportif.


Aujourd'hui ma rubrique des Petits bonheurs sera consacrée à un seul d'entre eux... la fierté d'avoir un mari qui a réussi le défi qu'il s'était lancé: finir l'UTMB, l'Ultra Trail du Mont-Blanc, une course mythique dans le monde entier. Il s'était inscrit à la TDS ("sur les traces des Ducs de Savoie"), une course de 119km, environ 7000m de dénivelé positif, sur une trentaine d'heures environ.
Un challenge impressionnant, donc.

mercredi 26 août 2015

Ispirazione... Pour la cuisine du quotidien.






Quand je vais à Menton, j'en profite régulièrement pour aller faire quelques courses à la frontière.
C'est un petit rituel... Comme le fait ma mère depuis des années. Passer son enfance tout près de l'Italie donne forcément des habitudes culinaires un peu plus typées qu'ailleurs en France.
Faire un petit tour dans un supermarché étranger est tout de suite plus sympa et exotique que chez nous!

A la maison, on mange méditerranéen. La cuisine niçoise est très proche de la cuisine italienne. Jean-Chou est à moitié italien. On va souvent en Italie et c'est une cuisine qui nous parle forcément beaucoup.

Voilà, en vrac, les produits que j'aime acheter là-bas... Et des exemples de ce que l'on cuisine:




Des antipasti (champignons à l'huile, que je pourrais manger du réveil au coucher...)
des artichauts, qui servent à l'élaboration de ma salade de pâtes préférée: elle consiste simplement en ces ingrédients qu'il faut mélanger: artichauts à l'huile (antipasti), tomates cerises, roquette, quelques pâtes al dente, copeaux de parmesan, morceaux de jambon cru, poulet mariné au citron puis grillé, pignons grillés)

Du pesto (pesto alla genovese, ou pesto rosso -à la tomate-), qui sauvent n'importe quelles pates en quelques secondes et sans avoir de cuisine à faire. 
De la crème à la truffe, de la tapenade.

Des gressins, nature ou aux herbes, sésame, etc..., idéaux avec la tapenade, les fines tranches de jambon cru... Ou tout simplement pour grignoter quand on part en balade (les enfants en sont fous)

Des escalopes de veau, pour les déguster soit panées avec un filet de citron, et quelques pâtes à l'huile d'olive parsemées de parmesan... Soit en "saltimbocca", c'est à dire cuites enroulées de jambon cru, accompagnées de sauge ou de romarin, et arrosées d'un peu de vin blanc à la fin de la cuisson. Un régal.

Des cèpes séchés, qu'on fait regonfler en les trempant deux heures dans l'eau froide.
Des riz arborio et carnaroli, pour les différents risotti: en automne j'aime les faire aux cèpes et parmesan, au printemps aux pointes d'asperges et aux petits pois frais... Les risotti évoluent selon la saison.

Du peperonccino, qui pimente discrètement les sauces tomates et qui fait partie de mon petit ingrédient fétiche pour la sauce bolognaise (avec quelques gouttes de ketchup que j'ajoute au dernier moment, qui, avec les carottes, ajoute un léger petit goût "morbido", sucré)

Des pâtes colorées: noires à l'encre de seiche, jaunes au safran, pour mélanger à quelques fruits de mer, ou apprécier simplement avec un filet de huile d'olive ... Et multicolores, avec des formes originales et des arômes de légumes, pour les enfants.

Des pâtes nature aussi, de marque et de très bonne qualité... Ne souffrant évidemment pas une cuisson approximative! Le choix est gigantesque, je peux passer des heures à rêver devant les multiples formes et consistances de pâtes sur les présentoirs... Ma recette adorée de spaghetti alle vongole vaut bien ça!

De l'huile d'olive parfumée à la truffe, pour une recette de pâtes, simplissime, que j'adore et qui peut sauver n'importe quelle soirée "flemme de faire la cuisine": pâtes (spaghetti ou linguini) al dente, huile d'olive à la truffe, et copeaux de parmesan, e basta.

Des bidons d'huile d'olive, évidemment... Parce que nos réserves faites en Toscane l'année dernière commençaient à arriver vers la fin et c'était un scénario assez angoissant.
Du vinaigre balsamique, notamment dans sa déclinaison "velours", plus doux et consistant.

De la polenta (purée de farine de maïs) , toujours une bonne idée pour les petits comme pour les grands, et qui accompagne de manière succulente la daube niçoise (recette transmise par ma maman)
J'aime bien en acheter nature, mais aussi parfumée de petits copeaux de truffe.

De la farine de pois-chiche pour la socca ou les panisses.

Des bouteilles de coulis de tomate et des tomates pelées.

Des tomates séchées, pour les salades, ou en apéro tout simplement.
Du thon de très bonne qualité, des anchois.
Des bouillons "brodo" pour la cuisson des pâtes, qu'on ne trouve pas en France.

De la scamorza fumée, un fromage exquis, pas très connu en France, qu'on fait griller à la poêle (on peut le faire en brochette) et qu'on sert avec un peu de salade verte et de jambon cru en entrée... je suis accro.

De la charcuterie.
Du parmesan, un des aliments quotidiens principaux de mes enfants (pratique, c'est riche en calcium et en protéines!)... Qui accompagne les plats de viande, les pâtes, les salades, se grignote tout seul, ou qu'on passe au four dans des moules à madeleines avec quelques brins de romarin pour en faire des chips.

Du vin, bien sûr, du Chianti principalement... Et une bouteille de limoncello pour le digestif des invités (je ne suis pas très fan, personnellement, de cette saveur trop sucrée), d'Amaretto, liqueur d'amande dont je raffole et qui est parfaite aussi pour la pâtisserie, et de Martini pour l'aperitif !

Des biscuits "Mulino Bianco", car il y a un choix fou et qu'ils sont exquis... Il n'y a pas que les Baiochi, certes extraordinairement bons, dans la vie! Les canestrini, cuoricini, abracci, cuor di mela et autre batticuori sont à se damner!
Sans oublier les biscuits à l'amande Amaretti, et les addictifs chocolats pralinés Gianduiotto.

Des panettone pour le petit déjeuner, pas très chers tout au long de l'année... En en achetant de qualité supérieure à Noël.

Et enfin quelques Kinder... Mais pas de Nutella, qui est un peu l'aliment tabou dans la famille... Car quand on achète un pot (pour les occasions exceptionnelles, comme les vacances... en Italie par exemple), il est mystérieusement fini le lendemain...

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Peut être que ce petit inventaire à l'italienne vous aura inspiré, donné de nouvelles idées, envies de cuisine familiale... Et fait voyager!
Si vous avez des plats fétiches du quotidien qui plaisent à toute la famille, si vous vivez près d'une frontière ou dans une région à la cuisine caractéristique, n'hésitez pas à les partager... 






















À lire aussi:


Ma rubrique "cuisine", écrite de manière un peu, disons... "décalée", voire borderline (si si) qui reprend des recettes citées plus haut.

L'Italie avec les enfants, notre voyage en Toscane


vendredi 21 août 2015

Bloguer, photographier ses enfants, les exposer (et en tirer du profit)


Annie Leibovitz


Je lis des blogs où les enfants de l'auteur sont exposés en photo très régulièrement, et à chaque fois cela me procure les mêmes sentiments ambivalents.
D'un côté je trouve ces blogs beaux, intéressants, attachants, avec un talent esthétique évident, une vraie signature, et un format "feuilleton quotidien" permettant au lecteur de s'y attacher, et qui créent un sentiment d'identification plus forts que d'autres blogs, moins généreux en images de vie de famille, et plus anonymes.
Et de l'autre -et c'est peut être mon imagination un peu noire parfois, voire mes angoisses ou ma tendance à échafauder des scenarii, des plus loufoques aux plus catastrophistes- je ne peux m'empêcher de trouver que certains blogueurs utilisent, usent, voire abusent -très facilement- de l'image de leurs enfants pour leur propre succès, les instrumentalisent de manière assez addictive et égoïste.

 Ces questions, je me les pose depuis longtemps, mais c'est en lisant un article de Télérama sur la mère d'Eva Ionesco, "Irinia Ionesco, photographe libre, mère toxique", que j'ai eu envie d'écrire ce billet.
Bien évidemment, l'horreur de ce fait divers est lié, d'abord, à la sexualisation d'une petite fille. Mais même sans imposer à un enfant une telle perversité, ce cas d'espèce soulève tout de même des questions plus générales sur l'exposition des photos de son enfant, et la relation de dépendance qui peut se créer entre le parent-photographe, libre, et son enfant-modèle, par définition moins libre, voire à sa merci.
 En effet, le parent photographe est totalement libre, c'est un fait... Mais l'enfant l'est-il?



Ces blogs posent plusieurs questions: sur les dangers directs qu'ils peuvent générer d'abord pour l'enfant, et dont on parle le plus souvent, notamment avec cette fameuse "mémoire numérique" (risque de voyeurisme, impossibilité de maîtriser le lectorat et ses réactions, etc). 
Une chose est de partager ses photos sur internet en mode plus ou moins "privé" sur les plateformes prévues à cet effet, voire sur les réseaux sociaux (même si la sécurité de la méthode est discutable, l'intention reste de publier les photos auprès d'un cercle d'intimes -ou moins intimes-), une autre est de prendre des photos, non pas pour partager certaines images avec certaines personnes, mais dans le but de les rendre publiques, accessibles au monde entier, 24h/24h, n'importe où...
Mais la démarche peut aussi poser des problèmes à plus long terme, non pas extérieurs, mais qui vont influer sur la personnalité même du petit modèle: l'enfant va être façonné, grandir habitué à être pris en photo, non pas pour qu'elles soient intimes, mais pour qu'elles soient diffusées publiquement. Il s'habitue à "poser" pour que son parent puisse nourrir son blog, il devient finalement une matière première pour son parent, qui l'aime évidemment pour ce qu'il est, mais est, forcément, aussi flatté par l'image renvoyée au monde par son enfant. L'enfant va peut-être intégrer que pour exister, il ne lui suffira pas d'être, mais de paraître, et pire, d'être exposé.
Dans le film "Into the Wild", le héros découvre à la fin de son aventure que "le bonheur n'a de sens que s'il est partagé". Aujourd'hui, le bonheur n'aurait de sens que s'il est... publié sur le net?
Le risque de l'addiction à sa propre image peut s'envisager. Le narcissisme sera un vrai sujet...

Et comment les choses se passeront-elles quand l'enfant grandira? Quand il ne sera plus forcément photogénique, ou plus aussi docile qu'avant? Et quand il voudra garder son intimité, et son visage et sa vie privée pour lui, ne plus donner au quotidien, à ses copains, à ses profs, ou même à son banquier, toutes ces informations précises et en temps réel sur son emploi du temps, ses lieux de vacances, la déco de sa chambre, ses problèmes d'acné, son premier chagrin d'amour, la marque de ses caleçons? N'arrivera-t-il pas un moment dans la vie de l'enfant où celui-ci en voudra à son parent de s'être servi de son image sans son autorisation? Se vengera-t-il en publiant à son tour, dans de longues années, les photos de son parent grabataire, à la maison de retraite, pour des billets sponsorisés sur les fauteuils roulants ou les couverts en plastique spécial dentier?
Comment gérer ce "clash" inévitable avec son parent blogueur à ce moment-là, dont les intérêts, différents, seront forcément en jeu et fragilisés?

Je ne veux pas être alarmiste ni dans le jugement, je pense que certains parents blogueurs font ça très bien, publient de magnifiques photos, et ont des comportements sains, non abusifs, et réfléchis en amont. J'aime beaucoup lire certains de ces blogs et je considère certains parents photographes comme hyper talentueux. Mais je me dis aussi que, comme dans la vie, il peut se développer sur le net des comportements parentaux plus ou moins toxiques, selon les gens, et qu'il me semble important de toujours avoir ça en tête.

En fait je crois que ces blogs ne posent pas tellement de problèmes lorsque les enfants font simplement des "apparitions", illustrent sporadiquement des billets d'humeur, d'ambiance, de déco, sans que mille infos sur leur quotidien soient dévoilées, ni que leur présence soit pensée à outrance, ou que les photos soient composées pendant des heures en amont.
Ce qui pose vraiment question, ce sont les blogs où l'enfant à le premier rôle, devient le véritable héros du feuilleton quotidien, dont la présence est la substance même du blog, et sans la présence duquel le blog n'aurait plus autant d'intérêt.
Sans parler du marketing qui s'engouffre dans le système, alimente le parent blogueur en accessoires de puériculture et autres vêtements (là aussi, c'est facile d'accepter de rentrer dans le jeu/piège), et donc régente, voire enferme, en quelque sorte, la relation parent-enfant. A cause des marques, l'enfant exposé n'est plus seulement source de flatterie pour l'égo de son parent, il est aussi une source de revenus. Situation compliquée... qui peut, me semble-t-il, être mal gérée si trop spontanée et pas analysée sérieusement avant.

Avec un peu d'imagination (et j'en ai), on pourrait aussi concevoir que çertains parents soient moins sains que d'autres, plus assoiffés de célébrité et de "like", et donc plus capables de passer outre, sciemment, le respect de la vie privée de leur enfant... (Des Kardashian du blog, en somme). On pourrait même envisager un scénario à la "Gone Girl" de David Fincher (très bon film, je vous le recommande), dans lequel une femme, habituée depuis toute petite à être dans la lumière et mise en scène par ses propres parents artistes, accumule des névroses liées à ces fameuses "apparences" dont elle a été trop longtemps le bon petit soldat toute son enfance, pour le bon plaisir parental... et devient littéralement perverse et psychopathe.

Blogueuse, fan de photo (en tant que photographe et en tant que spectatrice), tentée bien souvent de crier et montrer au monde à quel point mes enfants sont géniaux, magnifiques et uniques, je me pose la question chaque fois que je publie une image ou un billet... Et je continue de ne pas montrer leurs visages, de privilégier des ambiances, des univers, des anecdotes visuelles, plus que des portraits.
 Parce que, quand je réfléchis une minute, ce serait trop facile de les montrer (ils sont à ma disposition, je les ai sous la main et peux, objectivement, user de ma toute-puissance et en faire ce que je veux), et que j'ai besoin de sentir que je (me) contrôle en me frustrant un tout petit peu, en ne m'accordant pas ce plaisir immédiat. Ensuite parce que, même si ma vie quotidienne me rend fière/heureuse/comblée sur bien des aspects, je ne crois pas qu'elle intéresse quiconque. Ce qui est intéressant c'est plutôt de pointer du doigt l'universel de nos situations quotidiennes, de les transcender en faisant appel à la digression/imagination, et c'est ça, selon moi, qui va créer une relation avec mes lecteurs, qui se sentiront en phase, ou pas, avec ma vision. Ils n'ont pas besoin de savoir à quoi ressemblent les visages de mes enfants. Même si je le répète, je suis fervente lectrice de certains blogs où les enfants sont joliment mis en scène, et que, en tant que lectrice, ils me procurent du plaisir.

J'ai conscience de mes contradictions et de mon ambivalence, puisque je me nourris évidemment de ma vie, et de leur existence aussi, pour écrire et alimenter mon inspiration... Être photographe, c'est "montrer", et il y a forcément cette question de la liberté d'expression qui doit être protégée, car c'est elle qui permet au photographe d'être libre et de réaliser un travail intéressant. Il n'est pas question de censurer.
Je suis aussi une vrai esthète: j'adore l'image, la forme, le style, l'apparence. Ce sont des choses qui comptent pour moi, j'habille mes enfants en choisissant les couleurs avec soin, pour créer des harmonies de couleur en fonction des lieux où l'on va, des paysages, en pensant aux prochaines photos que je ferai d'eux... Un cadrage original, une association de couleurs, une déco signée, une lumière apprivoisée ou le graphisme d'une mèche de cheveux tombant sur un coin de visage peuvent me faire trépigner de joie pendant de longues heures. L'image me procure de vraies émotions fortes. Je suis une visuelle, et je peux rester bloquée sur la photogénie de quelqu'un quand il me parle, sur l'aspect de ses mains ou sur les mystères de son choix vestimentaire du jour, plus que sur ce qu'il me raconte...

Mais il me semble que, en bas de sa rue ou lorsqu'on voyage au bout du monde, avant de prendre en photo l'autochtone, l'inconnu, et parce que les yeux sont le miroir de l'âme, le lieu de toutes les émotions, le visage une partie intime du corps (si, si), il faut d'abord l'apprivoiser, lui demander son accord, plus ou moins tacitement. Le photographe qui rend publiques les portraits de ses enfants, lui, ne s’embarrasse pas de ce principe, qu'on le veuille ou non il s'arroge un droit sur l'image de son enfant.
Je suis ambivalente puisqu'évidemment, en bloguant, je me livre, je livre une part (certes choisie et maitrisée) de mon intimité. Les inconnus qui me lisent reçoivent des bribes de ma vie et se font leur propre idée, une petite cuisine dans leur tête, avec mes billets d'humeur, mes photos, et ce qu'ils s'imaginent de moi. Mes proches ou moins proches reconnaissent forcément plus de choses, voire peuvent même savoir comme je vais en lisant mon blog.

 Je n'ai aucune leçon à donner, je me pose simplement des questions. Et je me dis que ces questions soulèvent des thèmes passionnants:
Ambivalence, limites, société du spectacle, fierté de mère, flatterie, enfant-objet ou enfant-individu, narcissisme, besoin de plaire, liberté d'expression, art, risque de voyeurisme voire tendance à la "vie par procuration" chez certains lecteurs fragiles, internet et droit à la vie privée... Ça en fait, des questions éthiques, juridiques, psychologiques à prendre en compte.

Vaste débat!

mercredi 19 août 2015

Quinze ans.



LA vue

Il y a quelques années, un 19 août, un parisien réussissait à m'attraper sur la plage avec un "vous êtes charmante, mademoiselle". Un dîner à la pizzeria plus tard, et un premier baiser dans la voiture qui a duré le temps d'un album entier de Ben Harper, je lui en mettais plein les yeux en l'emmenant à une soirée chez une de mes meilleures amies, dans une villa surplombant Monaco et la Méditerranée.

Le lendemain, après quelques parties de Trivial-pure-cuite au bord de la piscine, et pas beaucoup d'heures de sommeil, il est reparti à Paris (il avait son rattrapage de partiels à réviser). On avait juste eu le temps de s'apercevoir qu'on n'allait plus pouvoir vivre l'un sans l'autre.


mardi 18 août 2015

Trois enfants (7, 5 et 2 ans): petit bilan avant la rentrée...




L'année dernière, à la rentrée, j'avais écrit un petit bilan sur les avancées et difficultés liées à chacun de nos enfants.
La vie quotidienne grouille de multiples détails, de difficultés qui paraissent importantissimes sur le moment, et le temps les atténue, fait oublier les moments durs, mais aussi les moindres petites choses qui pourtant nous paraissaient existentielles, drôles ou intéressantes...
 Un an après, j'ai envie de faire à nouveau un point... pour poser tout ça quelque part, et pour pouvoir mesurer l'évolution de mes enfants et de notre vie de famille dans quelque temps!



lundi 17 août 2015

DIY: customisation d'un miroir Louis-Philippe chiné (et plutôt mal enpoint)







Je suis fan des miroirs anciens de style "Louis-Philippe", et plus globalement des miroirs de type Haussmanien, qu'on pose sur la cheminée, de ceux qu'on avait dans notre appartement parisien (dans notre ancienne vie).
J'aime la touche "maison de famille" qu'ils peuvent apporter à un intérieur plutôt basique, et j'aime leur taille car elle crée de la lumière supplémentaire dans une pièce, avec caractère.


mardi 4 août 2015

Mes lectures d'été: BD et romans graphiques




Cet été, j'ai eu envie de me plonger dans des lectures qui soient à la fois courtes, d'accès facile, tout en proposant un univers fort, intense et marquant.