mardi 31 mai 2016

Yoga et Côte d'Azur: Enso Yoga Shala, à Sophia-Antipolis




 Ardha MatsyendrasanaNamaskara mudra

crédits photo: Enso Yoga Shala

Cela faisait des mois que j'en avais envie... j'ai enfin bravé ma flemme, et suivi une copine, aussi addict que moi au yoga, jusqu'à Sophia-Antipolis, pour prendre un cours d'alignement au Studio Enso Yoga Shala,

Pourquoi braver les éléments (en l’occurrence, la distance, l'autoroute sans parler du soleil et de la chaleur, hu hu) me direz-vous...? Eh bien parce que j'ai eu la chance de pratiquer deux fois avec Aman Singh il y a trois ans environ, lorsqu'il n'avait pas encore créé son studio et donnait des cours à Nice... et que, emballée par sa technique, son physique de chat, sa gentillesse, son humilité, son sourire et sa voix envoutante, j'en avais gardé un excellent souvenir, j'avais énormément appris, et je rêvais de recommencer!


vendredi 27 mai 2016

"Marie-toi et sois-soumise" et "Epouse-là et meurs pour elle" de Costanza Miriano





 Bon. Fidèle à mon honnêteté intellectuelle (vous connaissez mon intégrité hors du commun!), j'ai prolongé la lecture de "Marie-toi et sois-soumise" par le tome 2, "épouse- là et meurs pour elle" (Costanza Miriano).

Ce billet est donc la suite de celui-ci, dans lequel j'écrivais mes réflexion avant lecture.

Ce livre est effectivement "affreux", car au lieu de décrire des vies de couples aseptisées et politiquement correctes "Najat Vallaud Belkacem approved", un partage des tâches parfait et purement mathématique, des mamans parfaitement à l'aise dans leur carrière ET dans la maternité, et des papas qui prennent le congé parental... Il parle de la réalité.

Il y a ce qu'on voudrait donner comme image... Et il y a nos discussions avec nos copines (plus sincères et réalistes, donc). Ce livre a cette sincérité-là.

Dans ce livre il y a des propos avec lesquels je ne suis pas d'accord, d'autres visions (plus nombreuses) de la vie de couple que j'approuve.



lundi 23 mai 2016

"Marie-toi et sois soumise" (de Costanza Miriano): mes réflexions avant lecture...




Je suis indécrottable: un peu alléchée par la lecture de quelques critiques sévères écrites contre ce livre -"un brûlot anti-féministe encourageant la violence conjugale, a censurer de toute urgence"- (les incitations à la censure c'est quand-même une méthode marketing hyper efficace!) j'ai eu envie de me faire mon idée par moi-même.

D'autant que je suis bêtement ravie de mon sort d'épouse, que je pense sincèrement que, alors que je n'ai jamais rêvé d'avoir des enfants, si je n'étais pas devenue mère, je serais finalement passée complètement à côté de ma vie, que je me suis mise à la couture, et que j'ai une rubrique "bobonne à la cuisine"! Je réunis donc quasiment tous les critères de la femme soumise, hé hé!

dimanche 22 mai 2016

Festival de Cannes, Vieux-Nice, Mud Day et "Allumés de la Pleine lune": une semaine en photos





Cette semaine, nous avons eu l'opportunité d'aller passer une soirée au festival de Cannes.
Comme je ne dis pas souvent non à une petite sauterie sans les nains, qui plus est en portant autre chose que mon jean, j'ai accepté cette invitation!

Le Festival de Cannes ne me fascine pas du tout. J'aime le cinéma, mais j'avoue que ce genre de mondanités organisées sur la Côte d'Azur, et participant aux clichés qui, aux yeux de certains, rendent détestable notre région, n'est vraiment pas mon truc. 
Ajoutez à cela mon peu d'attrait pour le monde de la nuit en général, ainsi que pour la foule (oui, je suis un peu sauvage...), et ça correspond à tout, sauf à du rêve.


dimanche 15 mai 2016

Nice et moi (quitter Paris, 7 ans après)



J'ai grandi sur une petite ville de la Côte d'Azur. Avec l'horizon pour repère, les volets s'ouvrant chaque matin devant la mer, l'école à quelques minutes en voiture en bas de la colline, le plongeon dans la piscine entre midi et deux avant de retourner au cours de maths.

J'ai vécu, étudiante et plus tard, presque 10 ans à Paris. Avec mon parisien de Jean-Chou, lui même très attaché à ma région, nous avons su forcer un peu le destin, et eu la chance que ça fonctionne, pour revenir quasiment au bercail.
 J'étais devenue le cliché de la parfaite petite parisienne, speed, stressée, et même un peu névrosée... mais je sentais au fond de moi que je me perdrais, si je restais dans cette vie urbaine à l'excès. Et surtout, ayant eu mon premier enfant à Paris, j'ai vite compris, en courant pour être à l'heure chez la nounou chaque soir pour apercevoir mon enfant quelques minutes avant qu'elle se couche, en voyant le ciel gris à travers la fenêtre de notre petit salon le samedi matin et en nous creusant la tête pour savoir comment s'aérer avec notre bébé pendant le week-end, en comptant les jours et en rêvant de manière absurde et disproportionnée à nos prochaines vacances comme seule façon de nous relâcher enfin et de supporter notre vie quotidienne, que ce n'était pas là et comme ça que j'envisageais la vie, la maternité, ni comme ça que je voulais élever mes enfants (d'autant que j'en voulais plusieurs)

A Paris, une fois que j'ai su que nous allions pouvoir redescendre sur notre Côte d'Azur chérie, je me suis prise à fantasmer: je m'imaginais déambuler au marché, sur le cours Saleya, en petite robette à fleurs, espadrilles compensées et cheveux aux vents, mon panier en osier sur l'épaule, entourée de ma marmaille, sentant bon la fleur d'oranger. Comme dans une pub du Petit Marseillais. Le retour aux sources de la parisienne en burn-out.


vendredi 6 mai 2016

La maternité (version réaliste)






S'accrocher, tenir bon, serrer les dents, y croire, résister, patienter, essayer de prendre 2h pour soi, s'entretenir comme une sportive, essayer de dormir un peu par-ci par-là.

Ne pas trop ressasser, admettre que oui, c'est dur, que oui, on a le droit de se plaindre, que non, les hommes, même s'ils nous comprennent, ne vivront pas les choses aussi durement, même s'ils ont leur part de difficultés eux aussi, qu'on sera toujours un peu en décalage, qu'évidemment pour le couple c'est parfois la quadrature du cercle, que c'est beaucoup de frustrations, mais que ça va passer, je te l'assure.
Ne pas trop en vouloir à l'autre, essayer de rester positive car être optimiste, voir le bon côté des choses, ce n'est pas naturel, c'est un choix, une technique de survie.