mercredi 21 décembre 2016

Obtention du diplôme des mères, mention très bien.

Mater dolorosa. Our lady of Sorrows
(Figure de la douleur maternelle...)


Ici, même si c'est un blog "parental", j'essaie de ne jamais parler des sujets racoleurs qui font le miel des polémiques sur l'épineux sujet de la puériculture sur les blogs.

Pour ou contre l'allaitement, le cododo, le portage, les petits-pots, le Père-Noël, les draps en lin ou que sais-je encore (par définition, ces sujets n'existent la plupart de temps que pour le plaisir chez celui qui les aborde de lancer des polémiques qui font du buzz à peu de frais)... tous ces sujets sur lesquels les jeunes mamans inexpérimentées se font parfois embrigader par manque de confiance en elles, et sur lesquels, une fois qu'elles ont réussi à prendre une décision, elles se focalisent ensuite à l'excès, transformant des actes éducatifs personnels et intimes en actions publiques et militantes, et devenant à leur tour ensuite des promotrices du Bien contre le Mal, ne sont à mes yeux que des sujets accessoires, voire insignifiants, au regard de ce que peut véritablement signifier "éduquer un enfant".
Oui je sais, c'est audacieux, hu hu.


samedi 10 décembre 2016

"Anna Karénine" de Tolstoï




"Toutes les familles heureuses se ressemblent. Mais les familles malheureuses le sont chacune à leur façon." 
(incipit)

Cela va faire presque faire un an que j'ai refermé ce livre et que je n'ai pas pris le temps de vous en parler ici. J'y pense très souvent... en fait, comme certains autres grands livres, il m'accompagne (et m'a poursuivie longtemps, pendant les semaines suivant sa lecture).

J'avais envie de lire un roman russe depuis un bon moment... tant je suis consciente de mon manque de culture en la matière, et de la perte de chance que cela représente. En terme d'opportunité de plaisir de lecture, de qualité littéraire, d'informations sur une culture disparue, celle de la Russie d'avant la Révolution, un monde d'une richesse culturelle, intellectuelle, d'un raffinement hors du commun. L'aristocratie dans toute sa splendeur... son système élitiste fascinant, et voué à disparaitre, remis en cause radicalement au début du XXème siècle pour son inégalitarisme injustifiable.
(Je ne vais pas faire de la politique de comptoir en vous disant "la Révolution bolchévique c'était chouette mais pas top non-plus quand-même hein", ni faire de jugement sur le fond, car on comprend bien que le peuple ait eu besoin de reprendre ses droits, mais force est de constater que c'est tout un univers culturel exceptionnel qui a été détruit, et quand on voit par quoi il a été remplacé aujourd'hui dans ce pays, il y a de quoi s'interroger. Mais bon. Fin de la brève de comptoir)